Après-midi thématique sur la poésie sud-africaine

mardi 4 novembre 2014, par Philippe Rouquier.

Le 12 novembre 2014, de 15 à 19 heures au rez-de-chaussée de la MRSH, dans le cadre des activités du laboratoire et du séminaire ERIBIA : après-midi thématique sur la poésie sud-africaine

Le laboratoire ERIBIA a le plaisir d’accueillir Denis HIRSON (écrivain et traducteur), Sonia EMMANUEL (comédienne et metteur en scène) et Steve Potts (musicien) pour un après-midi de poésie sud-africaine. L’après-midi commence par une lecture / performance animée par les invités autour du recueil de poèmes, Pas de blessures, pas d’histoire (revue Bacchanales n° 50, 2013), traduit en français sous la direction de Denis HIRSON. Elle sera suivie d’une table ronde sur la question « Ecriture et partage de la poésie sud-africaine » avec les invités, Penny STARFIELD, Anca CRISTOFOVICI et Alexandra SLABY (ERIBIA, UCBN) et Vera MIHAILOVICH-DICKMAN (spécialiste de la poésie sud-africaine, Télécom Paristech), d’un cocktail et d‘une séance de dédicace organisée par la libraire Brouillon de culture.

Responsable scientifique : Penny Starfield : penny.starfield @ unicaen.fr
http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/eribia/manifestations

Denis Hirson a vécu jusqu’à l’âge de 22 ans en Afrique du Sud où il a fait des études d’anthropologie. Il s’installe définitivement en France en 1975. Enseignant et écrivain, il a publié sept livres qui portent sur la mémoire des années d’apartheid, dont, en français, La maison hors les murs, un recueil de poèmes, Jardiner dans le noir et le roman The Dancing and the Death on Lemon Street. Il a aussi réalisé une anthologie de nouvelles sud-africaines (1994), et deux anthologies de la poésie, Poèmes d’Afrique du Sud (Actes sud, 2001) et Pas de blessure, pas d’histoire (Maison de la poésie Rhône- Alpes et Biennale internationale des poètes en Val-de-Marne, 2013).

Sonia Emmanuel, comédienne et metteur en scène, vit à Paris. Avec sa compagnie, la Compagnie du Libre-échange, elle a monté des textes de Maryse Condé (elle est dédicataire de sa pièce Pension les Alizés), Tchicaya u Tam’si, Jean-Claude Charles, et bien d’autres, qu’elle a donnés en tournée en France et à l’étranger.

Steve Potts vient d’une famille mélomane. A Los Angeles, il apprend la musique avec Charles Lloyd, parallèlement à ses études d’architecture. Il s’établit ensuite à New York où il poursuit son éducation musicale auprès d’Eric Dolphy. En 1970 il part pour l’Europe ; sa rencontre avec Steve Lacy date de cette époque. Les tournées s’enchaînent, ils parcourent le monde pendant plus de 23 ans et enregistrent ensemble plus de 25 albums. Depuis 2000 il joue avec l’une de ses trois formations régulières Stevie and the Boogah Band (George-Edouard Nouel, Stéphane Persiani, Jean-Claude Montredon), the Institute of Advanced Harmony (Michael Felberbaum, Michel Edelin, Thomas Savy, Stephen Kerecki, Richard Portier) et Steve Potts and Family (Michel Edelin, Sophia Domancich, Jean- Jacques Avenel, Simon Goubert). En parallèle, il a démarré un atelier d’improvisation, the Menilmontant Street Band auquel il participe dans le cadre des Ateliers du Chaudron à Paris.

Vera Milhailovich-Dickman est originaire de l’Afrique du Sud. Spécialiste de la poésie, elle est titulaire d’un doctorat sur Henri Michaux. Directrice du Département Langues et Cultures de TELECOM PARISTECH, elle a organisé de nombreux rencontres et dirigé des publications sur la littérature sud-africaine.

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